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Embrunman 2017

Publié le par Bernard et rédigé par Bruno et Thierry

Embrunman 2017
Embrunman 2017

De retour à Embrun pour ma 3ème participation à ce mythique triathlon. Objectif de la saison, avec une préparation axée sur le dénivelé à vélo bien sûr, avec 5 000km, 600km en course à pied et 110km en natation.
 Chrono visé: 12h30 pour un Top 100. 
Cette année couchage à la station des Orres avec toute la famille presque au grand complet: Mimi, Mèl, mes parents, mes 2 frérots avec leur suite, soit un fan club de 12 personnes !!! Ouh c'est bon ça. Un collègue de club de Tri, Chiffon qui avait coché cette épreuve en début de saison a loué un grand appart à Embrun. Malheureusement, sa préparation et sa blessure à l'épaule l'ont contraint à renoncer à l'épreuve. La Loïc Familly and Co est aussi sur Embrun. Grosse prépa à vélo pour Loïc avec 7 000km de vélo et énormément de D+. Mon pote Thierry CLF arrive avec Isabelle sur Embrun. Gros mental le garçon, je sais qu'il ne lâchera pas l'affaire comme ça. Tiens mon pote Ludo débarque aussi pour nous supporter. La fête s'annonce belle.
Derniers réglages, petit restau la veille de course avec les potos. La pression monte. Chiffon veut bien m'héberger dans son appart, pour me faire gagner 45 minutes de sommeil et une dose de stress en moins. Trop sympa. En plus, avec Ludo ils profiteront de mes ronflements... Après une nuit correcte, réveil 4h00, café, gâteau sport et nous voilà avec Loïc avec notre cagette aux embouteillages de l'entrée du parc à vélo. Pénible, ok pour vigipirate, mais purée, mettez du monde pour contrôler les 1095 athlètes: pas seulement 4 lignes bordel. Bref, avec tout ce temps perdu, juste le temps de se préparer et voilà le speaker qui appelle les 50 féminines pour leur départ à 5h50. Air à 14 et eau à 20,5. Il fait bien nuit, mais comme d'hab l'immense foule est là pour nous encourager.
Quelle ambiance, aller à nous, c'est parti pour 3.8km de nat. Pas très bien placé, au beau milieu de la meute. Finalement pas de bagarre, tout se passe bien, 1 tour, le soleil se lève au dessus des montagnes, 2 tours, je sors de l'eau frais comme un gardon. Mon chrono me déçoit un peu 1h06, pas grave. Transition moyenne, je mets une tenue vélo. Place à la grande boucle de 188km, grosse ambiance à la sortie du parc, c'est super génial à vous donner des frissons, à vous faire pleurer comme un gosse...bref on est bien à Embrun! Bonnes jambes d'entrée, route des Puys, pont de Savines le lac et nous voilà au rond point des Orres. Fan club et grosse ambiance, c'est fou. Direction les balcons de la Durance, le soleil est bien là et le vent se lève déjà. Tiens coucou c'est Marco à Guillestre.
Superbe parcours, les gorges du Guil, Arvieux (coucou Mika), les jambes répondent toujours bien. Tiens Chiffon en reco à vélo que je dépasse avant la case déserte. J'arrive au sommet à 11h20, good en avance de 10' sur mes prévisions. Ravito perso, et grosse descente sur Briançon, tiens on dirait une tenue du TVSV, bon sang mais c'est bien sûr, c'est mon Ludo qui récupère 10 jours après l'Ironman de Maastricht sur le parcours vélo de l'embrunman ! Il est fou....Causette avec mon poto sur un bout de descente, ça fait du bien au moral. Bon maintenant, les choses sérieuses commencent. Après Briançon, les 100km qui restent ne sont pas les plus drôles. Le vent affectionne toujours ces belles vallées de l'Argentière et de la Durance.
Va falloir bien se coucher sur les prolongateurs. Tiens voici la côte Pallon avec ses 3km à 14%, mon 36x28 est bien gentil.
L'aérodrome arrive, et avec le vent, plusieurs concurrents se regardent, ça roule pas, ça sent le drafting. J'enquille le petit plateau, je me pose et trace ma route. Bonne idée, car l'équipée qui s'était abritée derrière moi, se fait grassement cartonner par un arbitre. Les balcons de La Durance, je me tire la bourre avec un gars pas drôle, si si ça existe. On se double et redouble. On arrive à Embrun,  corne de brume et drapeau ça fait du bien de revoir les siens. Tiens le gars pas drôle à une langue "c'est quand qu'on arrive?" 
Après le Chalvet, environ 4 bornes de montée, mon copain! Et là, pour, il a explosé! Le cerveau a lâché. Bon aller, je pose le vélo en 7h16. Je merde la transition et je pars sur le marathon.
J'avais convenu de courir entre 5 et 6 au kilomètre suivant le dénivelé pour accrocher 3h45. J'ai de bonnes jambes, je tiens le choc, il fait 32 degrés et toujours ce vent bien sur. 3 tours à faire avec une belle côte à gravir à chaque fois.  2eme tour le temps se couvre, merci. Un jeune concurrent se met dans ma foulée et me demande, Monsieur: vous courrez à quelle allure? Je débute mon 1er tour. Je suis sur une base de 12km/h. Ça vous gêne si je reste avec vous? Non au contraire, tu as quel âge ? J'ai 21 ans. Purée, tu n'as pas froid aux yeux, tu pourrais être mon fiston, te lancer sur une course comme ça à ton âge !
Me voilà donc à courir avec Gautier, qui reste bien calé dans ma foulée. Au fil du temps, 1, 2 et 3 autres coureurs se mettent à courir avec nous dont une femme. Nous sommes désormais un petit groupe qui a fier allure et qui avance bon train. On entend ici et là des supporteurs qui disent: regardez les, ils ont une belle foulée ceux la ! Dur de tenir les plans au fil des kil, et cette côte est usante malgré tous les encouragements du public et de mon super Fan club.
Les autres coureurs décrochent mais Gautier tiens le choc. Je donne quelques conseils à mon compagnon qui coure son 1er marathon. 3ième tour, la côte me fait mal et je suis obligé de réduire la cadence. Vas y Gautier, ne m'attends pas! Non je reste avec toi. Je suis en train de prendre le mur du 30ième kilomètre, je serre les dents et le mental tiens bon je coure quand même. Je sais que les jambes vont revenir. Au bout d'une dizaine de minutes, en effet, la machine redémarre. 
Il reste environ 7 kilomètres, Je regarde ma montre et vois que l'objectif de passer en 12h30 s'éloigne....Gautier, je vais essayer d'accélérer progressivement. N'essaie pas de me suivre, il te reste 21km, garde en sinon tu vas exploser! J'accélère et Gautier tente de me suivre puis se raisonne et me dit:
Finis bien Bruno et merci beaucoup pour ton aide. Courage mon Gautier, t'es un champion! Tu m’as aidé autant que je t’ai aidé, tu sais…Je m'accroche et fini au courage avec tout ce qui me reste comme dans les tripes.
Le marathon s'achève en 3h58. Soit 12h31 sous l'arche 97ème position. Heureux, mission presque accomplie...
Conclusion: ne pas négliger les transitions en triathlon...en tout cas sportivement, rien à regretter, tout donné.  Un grand merci à tous  pour vos encouragements et surtout à ma petite famille chérie, promis l'année prochaine on n’ira pas en vacances à Embrun 😜
 Et chapeau à Thierry et Loïc 
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Bruno

uno

L'Embrunman du 15 août 2017

Avant de commencer le compte-rendu de la course, quelques mots sur les jours qui précèdent. Le doute fait surface une dizaine de jours avant et on s’interroge pour savoir si on a bien fait de s’inscrire, si on va arriver au bout, si on aura les jambes, si les entrainements suffisent et si on est vraiment motivé. Des douleurs inconnues jusqu’alors apparaissent, douleurs aux jambes, aux bras, au dos l’ensemble est à mettre sur le compte de l’épreuve.

Les jours passent et la veille dans les superbes montagnes nous arrivons à Embrun, un hôtel  juste en face de la salle des fêtes. Dépose des bagages et prêt pour retirer le dossard, je m’insère  dans la queue et je reçois deux petits coups sur l’épaule.  Je me retourne face à un objectif  FR3 région PACA qui m’interroge sur le fait de retirer le dossard.  Réfléchir vite et pas dire trop de conneries, je prononce quelques phrases et ils m’abandonnent. Je retourne  pour rependre ma place avec un bon coup de chaleur.  Retrait du dossard et retour à la voiture pour poser le vélo dans la zone de transition, je repars avec une caisse et deux gourdes. Un petit plouf histoire de se rafraîchir dans le lac, l’eau est agréable. Retour à l'hôtel pour finir  les préparations,  le soir je retrouve Loïc et Bruno pour un repas au restaurant avec un bon plat de pâtes fraîches. Une belle soirée qui fait un peu oublier l’objectif de notre rendez-vous. La nuit suivante est bonne avec, de temps en temps, une vérification de l’heure.

A quatre heures du matin le réveil sonne, je prépare mon petit-déjeuner avec un gâteau énergétique au chocolat et du thé puis nous quittons l’hôtel. Avant d’arriver à la zone de transition, je dois passer le contrôle d’identité, ce n’est pas une mince affaire. Pendant 30 minutes j’attends debout. Enfin mon tour, je reprends ma caisse et me dirige vers mon vélo. Je croise Bruno qui est un peu tendu et je vois Loïc qui prépare la mise en place de ses affaires. Ce n’est pas facile, la caisse n’est pas habituelle et donc c’est un peu la panique.  Loïc est à côté, on échange quelques mots, on s’entraide pour fermer nos combi puis on se dirige tout doucement vers le départ. Bruno est devant, il essaie d’avoir une bonne position pour pouvoir battre son record. A quelques mètres du départ, l’angoisse arrive, j’ai faim, j’ai soif, j’ai envie d’aller aux toilettes. Tout y passe mais bon je nettoie mes lunettes de nage. Le départ s’avance, je mets les pieds dans l’eau.

Yes, c’est parti, vive la course. J’arrive immédiatement  à poser ma nage mais les premières bouées sont loin sur ma gauche. Il y a trop de monde. Au deuxième tour j’optimise la trajectoire pour faire le moins de distance possible. Je prends une crampe à la jambe droite, je me retourne, il y a plus personne derrière moi, je  dois être le dernier, de nouveau en crawl je termine les 200 m du parcours natation. Avant de sortir de l’eau, je reste cinq secondes debout dans l’eau jusqu’à ce que tout se stabilise après je file à la transition avec un changement complet.  

Les vêtements collent et c’est pas facile de se changer. Je fais quatre fois le tour de tout ce que je dois emporter, je décroche mon vélo et c’est parti tout à gauche pour chauffer les muscles. Après 45 km, j’entends mon prénom, je crois reconnaître Mireille la femme de Bruno. Un croisement plus loin, c’est ma femme qui est là, je vais vers elle car elle ne m’a pas vu, nous échangeons quelques mots et je pars pour la grande boucle. Guillestre, les gorges, un virage à gauche et j’attaque l’ascension du col de l’Isoard, la route devient pendue et toute droite. Pose à Arvieux  pour de l’eau et manger banane et fruits secs. J’arrive aux premiers virages. Loïc me dépasse, je suis dans le rouge, j’entends des coups de marteau dans la tête, dans les tempes et j’ai mal au ventre. Un camping-car à droite et je stoppe une minute afin d’arrêter la batterie que j’ai dans la tête. Je repars toujours dans le rouge vif, je m’accroche, je regarde ma montre, merde le temps passe, alors un sursaut d’énergie me fait avaler les trois derniers kilomètres.  L’Isoard, je récupère mon sac et installe  le journal que Loïc m’a donné  sous mon maillot et je descends sur les freins puis de plus en plus vite. Je traverse Briançon sans problème, je profite des lignes droites après Briançon pour manger le sandwich que j’avais préparé. Le reste de la boucle de vélo se passe bien. Mes jambes sont là, le plaisir aussi.…Une pose à Pont-Neuf pour se ravitailler avant la dernière bosse de Chalvet.  J’en termine avec le vélo.

Changement complet à la transition, cette fois mes jambes se refroidissent et se durcissent. Heureusement, deux gentilles et charmantes jeunes femmes viennent me masser sous le regard amusé de ma femme. Premier tour de course à pied difficile au début mais qui se terminera 1h30 plus tard. Le 2ème tour est très dur, je n’arrive plus rien à avaler mais je n’arrête pas d’avancer. Au départ du 3ème tour, je retrouve l’équipe de kinés, je m’assois le temps d’un massage de cuisse.  Ma femme me suit en VTT, j’arrive à manger trois Tuc et deux quarts de tomates. Avec la nuit qui tombe, mes jambes sont de retour,  je cours à 8 km puis à 10 km/h. Je suis bien,  j’apprécie les dernières secondes porté par le public et c’est l’arrivée.

Conclusion : J'ai pris beaucoup de plaisir lors de cette épreuve que je conseille, l’organisation est top, le public nous porte et les paysages sont magnifiques. Les moments difficiles sont vite oubliés une fois la ligne d’arrivée franchie.

Je remercie tous ceux qui m’ont  donné des conseils durant la préparation ou qui m’ont suivi durant la journée du 15 Août 2017.

Thierry

Les Echarmeaux

Publié le par Bernard et rédigé par Luc et Bibi

Bouffe Copains Picole

Il va falloir rapidement convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire à la BCP. Pas pour changer de nom qui convient très bien mais pour modifier l’objet du club.

La sortie du jeudi 10 août organisée par Serge et son ami Michel Patay aura marqué un virage dans la vie du club. C’est sûr, nous sommes rentrés très riches (en calories) du lieu-dit « La Fortune » (du pôt) près des Echarmeaux.

Au départ, tout commence comme une sortie ordinaire :

  • comme d’habitude, bonne participation avec 14 présents,
  • comme d’habitude, un Piret remplace l’autre,

  • comme d’habitude, le même touriste arrive avec un vélo pas entretenu et donc pas prêt,

  • comme d’habitude, une seule féminine,

Par contre, certains indices moins habituels auraient dû nous mettre l’insecte à l’appendice auditif :

  • que des centrales nucléaires au départ, même le Prèz, Georges, Raymond, à l’exception de votre serviteur que l’on oblige à rouler EDF,

  • un nouveau modèle de GPS très approximatif qui nous annonce 50 km et 500 mètres de dénivelé positif. Les Echarmeaux se seraient-ils rapprochés de la Belgique ???

  • alors que nous n’avions pour l’instant abusé que du café offert par Michel, Piretbis tente de réaliser dès le départ un « jump » sur le toit de la Grange (celui de sa voiture)

  • un VTTAE qui fonctionne à l’huile de colza

Bref, la sortie se passe à 15 de moyenne car il ne faut pas arriver en retard au restaurant. Piretbis nous fera encore l’honneur d’une de ses cabrioles dont il a le secret et qu’on lui laisse bien (la Grange est encore dans le coup). Du coup, nous arrivons en avance avec 37 km et 1.000 mètres de dénivelé. Cherchez l’erreur !

Ceci va nous permettre de nous échauffer avec un premier apéro chez Michel organisé par notre Sergio), juste avant celui du resto. Nos cuisses ayant souffert, nous allons nous venger sur celles des grenouilles. Ceux qui ont du mal à s’adapter à ce rythme, nous quittent après le repas et pour un d’entre eux les dégâts sont déjà impressionnants. La pauvre auto du Grange après avoir failli servir d’air-bag à Piretbis au départ, va faire connaissance avec le porte-vélos de Bruno. Je commence à comprendre pourquoi Bibi vient avec une voiture déjà remodelée.

Mais la journée n’est pas finie. Reste le championnat de pétanque régulièrement arrosé de crémant de Bourgogne et complété d’un artisanal côtes du Ventoux que le Prèz n’arrive même plus à refuser.

Pour la prochaine A.G.E, je proposerai que les sorties commencent directement par le restaurant afin de gagner du temps. Le vélo ne devenant qu’un prétexte pour les épouses.

La BCP revendique le titre d’unique club où l’on rentre avec plus de calories qu’au départ. Hipppsss !!!

Un grand merci à Renée et Michel pour leur accueil.

 

Article de BIBI

En ce jeudi 10 Aout, Sergio le doyen et sage (pas toujours) de la bécane  organisait conjointement  avec Michel Patay une sortie V T T festive, avec départ de chez Michel au lieu dit " la Fortune " situé après les Echarmeaux en direction de Lamure. Renée son épouse ainsi que Michel nous reçurent chaleureusement, café et brioche. Après avoir réglé les nombreux détails concernant les vélos (les responsables vont ce reconnaitre) un groupe de 14 vététistes, Françoise (Popy pour les initier) représentait seule la gente féminine, nous partons pour une randonnée d'environ 40 km, un circuit sur les crêtes du Haut Beaujolais avec des vues et des endroits magnifiques et avec un temps très correct.

Après le VTT, passons au moment attendu de la journée, les grenouilles fraîches (sortaient-elles du congélateur, seul le cuistot à la réponse ?) dégustées à l'Hôtel  Restaurant de Propières, avec des fromages du pays à consommer sans modération, ce qui a été bien sur fait, dans une très bonne ambiance et une franche rigolade. Après le repas  pour digérer, nous jouons à la pétanque, 5 contre 5 (4 vététistes nous avaient abandonnés !) L'équipe Sergio contre notre équipe celle de Michel, juste pour l’histoire, la première partie nous laissons gagner Sergio, il était vraiment très content, deuxième partie (notre équipe s'exprime totalement et le résultat est sans appel 13 à 1) Nous avons volontairement laissé  1 point à l'équipe Sergio, pour éviter à Popy d'effectuer le rituel de la Fanny !! Pour clore la journée, après un casse-croute copieux et arrosé offert par nos hôtes (encore super comme accueil  chez les Patay) nous prenons la route. Nous avons passé un bon moment, plein de joie, de convivialité et tout simplement de bonheur !!!                             Vivement la prochaine sortie.

 

Les Echarmeaux
Les Echarmeaux
Les Echarmeaux

Rallye des Beaujolais Villages 2017

Publié le par Bernard

Le dimanche 27 Août aura lieu la 36° édition du rallye des Beaujolais Villages. Il vous reste quelques jours pour vous préparer. Cette année, nous vous avons concocté 4 nouveaux parcours de 30, 50, 70 et 100 Kilomètres.

Le rendez-vous est, comme chaque année, fixé à la mairie du Perréon à partir de 7H00. Des ravitaillements sont prévus sur les parcours. A l'arrivée, à la cave coopérative du château des Loges du Perréon, vous pourrez déguster notre Beaujolais.

Alors notez ce rendez-vous incontournable sur votre agenda.

A bientôt sur nos routes vallonnées.

 

 

Rallye des Beaujolais Villages 2017

TRANSBEAUJOLAISE 2017

Publié le par Bernard

Les tracés seront publier en septembre. Des modifications sont suceptibles d'intervenir jusqu'au dernier moment. 

Un fléchage performant est mis en place, c'est lui qui fera référence.

Les dénivelés indiqués restent indicatifs. En effet, les différents moyens pour les calculer ne retournent pas les mêmes résultats. 

 

Infos au 06 04 09 77 26 ou bcp69@free.fr

Infos au 06 04 09 77 26 ou bcp69@free.fr

Opération Partenaires 2017

Publié le par Bernard

PARTENARIAT 2017

La recherche de nouveaux partenaires est vitale pour la vie de notre club. En 2016, seulement 14 licenciés avaient fait l’effort de démarcher des partenaires et ont permis de collecter la somme de 4 300,00€ . Cette année, 20 licenciés ont participé à cette action partenaire et c'est plus de 10 000 Euros qui ont été récoltés.

Voici la liste exhaustive de nos partenaires 2017, mention particulière à Philippe THOMAS qui est encore cette année en tête du classement "partenaires". 

Groupe Chopard Mercedes, Groupe Chopard yahn Charlet, Rongeat Peugeot, Peugeot Nomblot, Mobilier Urbain - Alain Joubert

Demon - Axel Demon

Esprit Vélo - Bernard Philippe

Albertazzi, Matériel Vélo, Ets Bénétullière, O2 Permis - Bruno Dudu

Boulangerie La Chapelloise, Cycles Terrasson - Christian Perrachon

La vie Claire Denis Bouvier - Françoise Poncin

Bar 2000, Comptoir des Fers-Aubade - Gérard Piret

SAS Gam Immo Solutions – Grégory Moisset

Martial Gros Taxi - Hubert Ratignier

Chopin, L'Imaginhair - Louis Lagardette

Pairformens, Inov'Auto - Luc et Françoise Poncin

Calad Bois, Joël Dufour, JF Sambardier, Ets Humbert, Boulangerie Les 3 petits, Bannetons, Maçonnerie Debize, D Lhopital, Sarl Carotte - Michel Durand

E2C Electricité générale ,Sarl CPS Automatisme, ADR, AFEG - Pascal Laurent

Metaplast, Pasquier Favre, Ets Thomassot, Sermet, MF Soudage, Piscine Destock, SOMEFI, Elect'rod, MBE, API, Beras, Speed France - Philippe Thomas

Fleur de ciel, Café du commerce, Immo Sauverzac, Château des Loges, Touzet, Ets Terrier - Pierrot Perréon

PISTON, Monsieur Store, Cycles Roland - Robert Despalle

Carrefour Contact - Stephane Desmolles

3d Meca, KONI - Sylvain Bouet

RAE-Rhone Alpes Extérieur - Thierry Lagrange

FJ Peintures - Thierry Vialon

Descombes, SAS Vincent, Le Square by Nico, Terroirs Solidaires - Vincent Deshayes

Un grand merci à Bruno DUDU qui à mis en musique cette action partenaires 2017.

Pass’Portes du Soleil 2017

Publié le par Bernard et rédigé par Luc

Pass’Portes du Soleil : l’handicap-bike

En nous inscrivant début février à cet enduro au départ des Gets, Popy ne donnait pas cher de notre équipe de huit. Il est vrai parfois qu’elle a tendance à voir « la bouteille à moitié vide » mais pouvait-on vraiment lui en vouloir dans le cas présent ? Je vous livre ici une partie de ses commentaires.

Sur elle-même d’abord qui souffrait d’un genou sensible : « j’espère qu’il va tenir ! »

Sur Thierry (ex-RDS) : « j’espère qu’il va tenir lui aussi, il a perdu 5 kilos et il ne faudrait pas qu’il nous fasse une hypoglycémie comme au JHB de l’an dernier »

Sur Gérard qu’elle surnomme « Gégé la scoumoune. Mais bon, le Gégé des Gets n’est pas le Gégé du Jura. Espérons ! »

« Pourvu que la batterie d’Hubert ne nous fasse pas encore une ratignite aigüe »

« Tu crois que la femme de Jean-Luc va le laisser venir ? »

« Dis-moi, le Moustache de Grégory, c’est un modèle « Samedi » ? L’épreuve étant un vendredi, j’ai peur qu’il se trompe de jour… »

« Il n’y a bien que Sylvain qui ne m’inquiète pas trop. Bien qu’il m’ait déjà mise par terre. Je garderai mes distances »

Après 80 km et plus de 6.000 mètres de dénivelé négatif (lui aussi), il faut reconnaitre que les femmes ont un sixième sens. Jugez plutôt :

Le genou a tenu mais la chaîne sautait comme un chamois. L’effet montagne, peut-être ?

Thierry et Sylvain, eux, ont carrément préféré la casser. L’effet bourrin, surement !

Sylvain, encore lui, a cru que sa jante serait plus solide que la roche de Haute-Savoie. Perdu ! L’effet joueur, carrément.

Jean-Luc, lui, s’est pris une porte en faisant un soleil. De plus, pas très doué en géographie, il a cru que la Haute-Savoie était un canton suisse et n’avait pas d’euros pour payer sa chambre et son petit déjeuner. Pour finir, c’est lui qui a choppé la ratignite de batterie, heureusement bégnine. L’effet contagion, probablement.

Voir la bouteille à moitié vide avec Hubert, cela peut paraître normal. Du coup, vu que Jean-Luc le privait de sa panne favorite, il ne put s’empêcher de trouver autre chose. Mais là, il pouvait compter sur le soutien infaillible de son ami…Hutchinson qui lui a permis de découvrir la région par la route (plus sûre) ainsi que de faire connaissance avec les vélocistes locaux qui n’avaient que du Hutchinson à lui proposer. L’effet malédiction, poil au f…

Quant à V10, Popy avait mis dans le mille ! L’effet papillon.

Il n’y a bien que Gégé et votre serviteur qui n’ont posé aucun problème, même si Gérard a bien tenté de simuler une casse de roue libre, en vain. L’effet farceur.

 

« Journée sécurité à vélo » organisée par la Baroudeuse, le 13 mai 2017

Publié le par Bernard et rédigé par Pascal

Pour la première fois, la Baroudeuse, école cyclo de la B.C.P., a organisé une « journée sécurité à vélo », le samedi 13 mai sur le parking de la Cave Coopérative du Perréon.
L’idée était de sensibiliser les adultes, les enfants, à la sécurité lors de la l’utilisation de ce mode de transport qui se développe tant à la ville qu’à la campagne.

Grâce au soutien de la Caisse Locale du Crédit Agricole de Saint-Etienne des Oullières, différents ateliers ont été mis en place tôt le matin.

Ainsi, à compter de 10 heures, il était possible de faire vérifier et régler son vélo à l’atelier mécanique et de recevoir les conseils avertis en la matière de Pascal, Gilbert et Sébastien S.

Puis Sébastien R, Lionel, Benoît ou Serge, faisaient découvrir, à pied dans un premier temps, le circuit sécurité routière. On y apprenait la signification des panneaux, on s’essayait à passer sous une barre sans la faire tomber ni mettre le pied à terre, slalomer, franchir une « bascule »… Observation, respect du code de la route, dextérité voire agilité étaient de rigueur une fois que l’on retrouvait sa monture pour exécuter avec brio ce beau parcours ! Mais au préalable, il fallait apprendre, aux adultes comme aux enfants, à ajuster la hauteur de sa selle, de son guidon et surtout porter correctement son casque pour une protection optimale.

Enfin, pour les plus grands, il était possible de tenter l’atelier maniabilité qui permettait d’évoluer dans les chemins de vigne, montées ou descentes abruptes, dévers…

Tout au long de la journée, il était possible de se désaltérer à la buvette, déguster les frites de Cécile ou les bonnes crêpes faites par Agathe, Baptist et Clément.

De nombreux lots ont été distribués aux participants et la tombola a permis à M. DUMAS de Vaux en Beaujolais de repartir avec un beau kit sécurité pour sa fille qui comprenait un casque, un gilet fluo et des gants.

La Baroudeuse est satisfaite de cette première édition qui a été très appréciée par tous mais regrette que la météo n’ait pas été plus clémente, car les nombreuses averses ont freiné bon nombre de cyclistes.

Photos à venir...

« Journée sécurité à vélo » organisée par la Baroudeuse, le 13 mai 2017
« Journée sécurité à vélo » organisée par la Baroudeuse, le 13 mai 2017
« Journée sécurité à vélo » organisée par la Baroudeuse, le 13 mai 2017
« Journée sécurité à vélo » organisée par la Baroudeuse, le 13 mai 2017

Le Jura de Haut en Bas (JHB pour les initiés)

Publié le par Bernard et rédigé par Luc

Le Jura sans dessus-dessous

Grande première jeudi 25 mai au rallye du JHB (Jura du Haut en Bas) : 6 de la BCP au départ de Lamoura-la-Plage et 6 à l’arrivée à Lons-le-Saulnier malgré les 105 km et les 2.200 mètres de dénivelé en 5h50… Je vous laisse calculer la moyenne.

Notre GPS avait cette année un vélo en état de rouler quoique sa selle le trouve apparemment un poil lourd. Le Thierry-allégé mais gonflé à bloc n’a pas eu (besoin) de coup de pompe et Saint-Hubert 51 a enfin compris le fonctionnement d’un VTTAE. Un prix Nobel se profile à l’horizon.

Le Jura qui les a fait tant souffrir par le passé n’en revenait pas. « Est-ce bien ceux que j’ai connu l’an dernier ? » se demandait-il. « Et où est passée la féminine ? ». Quant aux autres ?

Michel S dont c’était la première participation a bien tenté de nous pourrir la journée dès le dixième kilomètre avec une manette de dérailleur en mal d’entretien mais Gégéo-trouve-tout l’a vite remît dans le droit chemin avec un bon vieil élastique.

Sylvain qui faisait aussi son noviciat sur l’épreuve n’a posé aucun problème en misant sur la seule force de ses gambettes plutôt que sur la fiabilité aléatoire du Bosch de son épouse. Bien lui en a pris. Seul destrier mécanique des 6, il a fini en beauté avec tout le monde. Respect !

Quant à votre serviteur, RAS, vu qu’il ne pose jamais de problème. Ce qui, en toute modestie, relève parfois de l’exploit. Pourquoi ? Parce qu’il a fallu régulièrement dépasser deux « tanches » dans les descentes et parfois dans les montées qui ont soit des pneus trop durs et trop gonflés soit des coups de freins intempestifs. Les intéressés se reconnaîtront et apprécieront.

Certains ont maudit le genou récalcitrant de la féminine, cause de son absence, sans lequel les derniers kilomètres, ceux qui font le plus mal, auraient été plus calmes.

La BCP s’est fait remarquer, seuls participants électrifiés sur cette distance. Le tout avec un soleil radieux. 17° le matin à 8h30 en altitude.

Bravo à tous et à l’année prochaine.

PS : nous avons roulé les vingt premiers kilomètres avec Eric (de Francheleins) que nous devrions revoir un dimanche matin au Perréon.


 

 

Rallye de Plasne (jura)

Publié le par Bernard et rédigé par Luc

Ca Plasne pour nous !

Pour la deuxième année consécutive nous étions reçus le 21 mai par le «Cyclo Club des  Monts Plasne » dans le Jura. Avaient répondu présents : Françoise P, Daniel D, Michel S, Thierry V, Hubert R, Luc P.

59 km prévus au programme avec 1.350 m. Parcours différent de l’an dernier, plus physique et plus technique (dans les descentes). Très beau et pas mal de « singles ». Très sympa.

L’an dernier GPS s’était distingué dès le départ. Ayant bricolé son vélo et suite à un changement de roue la veille de l’épreuve, il avait oublié l’aimant de sa roue arrière. Pas très pratique pour l’utilisation du moteur. Sauvé par le Prèz in-extremis.

Cette année, au tour de… je vous le donne en mille… Hub. Lui pourtant, ne bricole jamais avant sur son vélo, pas même vérifie-t-il la pression de ses pneus. Sur son Faux-cul made in Germany, le voilà qui pique une crise à 10 km de l’arrivée en s’écriant : « shimanouvelle batterie qui marche pas ! ». Normal. Primo parce qu’il ne l’a pas testée avant. Secondo par qu’il ne comprend pas la langue de Göethe du manuel utilisateur. Quand les Allemands et les Japonais se lient contre vous, y’a plus qu’à prier, ou demander à Daniel de pousser « in fine ».

A part cela, RAS. Mais merci à Hubert, sans qui je n’aurai rien eu à raconter.

Séjour de printemps

Publié le par Bernard et rédigé par Luc

Nous avons choisi de nous rendre à l'isle sur la sorgue pour notre séjour de printemps.  Il a eu lieu du samedi 13 au mercredi 17 mai 2017. Nous étions 22 participants.Site très agréable et apprécié de tous, temps superbe, de nombreux chemins, des routes sympathiques et le mont Ventoux pas très loin, il faudrait être difficile pour ne pas apprécier.

 

Un petit compte rendu s'adressant aux participants a été rédigé par Luc avec son humour et sa causticité habituelle...

 

L’Isle sur la Sorgue : le jeu des 9 erreurs

Du 13 au 17 mai, 22 BCPistes se sont donnés rendez-vous au pied des monts Vaucluse pour un séjour route et VTT au centre de Bellembra (ou moche en cuisse si vous préférez, dixit Gégé).

Des évènements étranges se sont déroulés durant ce séjour.

Commençons par les routiers. Des gens bizarres, à vrai dire.

1ère erreur lors de leurs deux premières sorties de samedi et de dimanche où ils ont décidé de rouler sur des routes encombrées de voitures. (découverte de la région)

2ème erreur le troisième jour quand la famille Simpson profite de la présence du vent pour partir à l’assaut du mont chauve où l’un de leurs proches est enterré. Il est vrai que sans le vent, le géant de Provence perd de sa saveur. Par contre, on ne saura pas si le vent ou le soleil ou la fatigue ou le Ricard englouti au chalet Reynard est à l’origine des hallucinations de Bart qui affirme avoir reconnu l’homme invisible en la personne de Francis. (pas de la bécane)

Du côté des VTTistes ce n’est guère mieux, jugez plutôt.

3ème erreur et risque maximal en confiant le tracé des parcours à celui qui, d’ordinaire, rencontre les plus grandes difficultés à retrouver le chemin de sa propre demeure. (Michel)

4ème erreur : s’encombrer de nains bavards, proches de la date de péremption, incapables de suivre le groupe dans des descentes pour débutants, les obligeant à emprunter des chemins secondaires qui leur permettront d’exprimer tout leur talent…pour se perdre ! (je laisse deviner)

La 5ème erreur consiste à emmener une femme répondant au doux nom de « la tâche rapide » qui sape le moral de ses congénères mâles dans les descentes les plus techniques. (a cause de bris de sa chaine)

La 6ème erreur est également d’emmener son fils de 72 ans, un peu fragile du dérailleur et à qui il faut porter le vélo de 22 kg dans les passages les plus scabreux. (Dady)

7ème erreur : se rouler par terre pour nourrir les acariens locaux ou pour comparer la solidité de son cuissard face à celui de la BCP. 5Michel)

8ème erreur : prêter le vélo de sa femme pendant son absence à un casseur. (Bernard)

La 9ème erreur serait de ne pas retourner au même endroit en 2018.

Un grand merci à notre Président ou 1er ministre pour l’organisation de ce séjour dans un cadre idyllique et à Michel GPSimon pour ses parcours VTT dantesques gavés de « singles » dont un mémorable long de 6 km en descente. Qui dit mieux ?

Quelques photos...
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